L’avenir du photovoltaïque dans la concentration des rayons ?
Sunpartner, PME de la région d’Aix en Provence spécialisée dans les solutions photovoltaïques à haute valeur ajoutée vient de signer un partenariat avec le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) visant à développer un prototype de centrale solaire photovoltaïque à concentration. Ce partenariat vise à mettre au point un démonstrateur de deuxième génération.
La technologie que le CEA souhaite développer est simple mais encore peu exploitée par de nombreuses entreprises en raison de son coût d’équipement plus élevé : grâce à des miroirs, les rayons solaires sont concentrés sur la surface photovoltaïque, multipliant son efficacité. Les miroirs concaves utilisés permettent de concentrer jusqu’à fois les rayons solaires avant de taper contre la surface photovoltaïque. Il faut donc moins de cellules photovoltaïques pour produire plus d’électricité. En effet, le photovoltaïque à concentration conserve un rendement élevé de l’ordre de 19%, le même que celui des panneaux photovoltaïques standards !
Le projet développé par la filiale de Sunpartner du nom d’Axiosun en collaboration avec le CEA et l’un de ses laboratoires, l’Institut Liten, spécialisé dans les énergies nouvelles et les nanotechnologies, a pour but de commercialiser à court terme un produit capable de concurrencer les panneaux photovoltaïques classiques. Le marché du photovoltaïque est depuis quelques années étouffé par une concurrence chinoise très vive et la baisse des subventions (baisse de 50% du crédit d’impôt) en France et dans les autres pays européens.
Avec le CEA, Sunpartner espère mettre au point un produit accessible capable de concurrencer les panneaux solaires chinois qui paralysent actuellement le secteur photovoltaïque européen en raison de leurs prix cassés. Le président de Sunpartner annonce en effet des coûts de production inférieurs de 20% à ceux de la concurrence chinoise. Les fabricants chinois ne maitrisant pas cette technologie de la concentration devraient mettre plusieurs années à rattraper leur retard en recherche/développement. Espérons suffisamment longtemps pour permettre au petit Français Sunpartner de se faire une place au soleil.
Source : bati-depôt
Le premier tour du monde 100% solaire est bouclé
Un nouveau Jules Verne est né ! Il est Suisse et vient de voir son dernier-né, le MS Tûranor PlanetSolar, boucler un tour du monde en moins de dix-huit mois. En fait, la prouesse tient au fait que ce bateau est entière propulsé par l’énergie solaire. Détails.
Un monstre des mers de 95 tonnes
« Puissance du soleil » – telle est la signification de Tûranor Planet Solar dans la mythologie de l’auteur du Seigneur des Anneaux, JRR Tolkien – a nécessité 14 mois de construction dans les chantiers navals de Kiel en Allemagne. Conçu par le Néo-Zélandais Craig Loomes, le catamaran possède une structure en carbone ultra- légère et très résistante. Il possède au total 537 m2 de surface photovoltaïque, soit 38.000 cellules, ce qui représente une puissance installée de 93.5 kW. Avec ses 23 mètres de large, 35 m de long et 6.10 de haut, MS Tûranor PlanetSolar est le plus grand bateau solaire du monde.
« C’est une extraordinaire démonstration du potentiel des énergies renouvelables. Je suis bluffé ! », a déclaré Gérard d’Aboville, un des protagonistes du projet et célèbre navigateur. Et de poursuivre : « L’énergie solaire n’est plus un rêve, elle est désormais fiable. La France a des atouts à faire valoir, les politiques doivent donner un cadre stable pour de développement de cette énergie ». A bon entendeur.
Solaire : Berlin taille dans les tarifs garantis
A partir du 1 er avril, les tarifs de rachat d’électricité aux producteurs seront réduits de 30 % à 20 % et seront revus chaque mois.
Les ministres allemands de l’Economie et de l’Environnement, qui s’opposent depuis des mois sur le dossier, sont enfin arrivés à un compromis sur la réduction des tarifs garantis à l’électricité solaire. Philipp Rösler (libéral) et Norbert Röttgen (CDU) ne présentent leur nouveau plan qu’aujourd’hui, mais l’essentiel a déjà filtré hier dans la presse allemande.
D’après le site du quotidien « Handelsblatt », la réduction de 15 % qui devait intervenir au 1er juillet est non seulement avancée au 1er avril, mais aussi plus importante que prévu. Elle devrait se monter à 30 % pour les installations les plus grandes, à 25 % pour les installations moyennes et à 20 % pour les particuliers, qui sont ainsi relativement épargnés. Qui plus est, les tarifs garantis ne bénéficieront plus à la totalité de l’électricité produite, mais seulement à 90 %, voire moins encore pour les particuliers. A partir d’avril, les tarifs garantis seront revus chaque mois et non plus tous les semestres.
Ces mesures répondent à la polémique née l’an dernier outre-Rhin sur les subventions au solaire, qui sont répercutées par les distributeurs, au final, sur la facture des consommateurs. Les opérateurs de réseaux se plaignent en outre de la volatilité de cette électricité, qui déstabilise les réseaux.
L’Allemagne est le premier marché mondial. Rien qu’en décembre 2011, près de 3.000 mégawatts ont été installés. Le solaire a toutefois apporté une précieuse contribution au bouquet énergétique lors de la vague de froid de début février, quand le pays a pu exporter du courant versla France, malgré l’extinction de huit réacteurs nucléaires l’an dernier.
L’industrie du solaire proteste contre les nouvelles mesures et ses représentants ont annoncé des manifestations dans plusieurs villes aujourd’hui.
Source : Les Echos
Solaire : l’Etat veut favoriser le made in France
Le gouvernement décline le thème du made in France dans le solaire. A l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy à l’usine Photowatt de Bourgoin-Jallieu, l’exécutif a annoncé son intention de créer un nouveau tarif de rachat de l’électricité solaire, afin de favoriser la constitution d’une filière nationale. « Il va y avoir un tarif plus élevé, d’au moins 10 %, quand l’électricité sera produite à partir de panneaux fabriqués en France, c’est-à-dire à partir de 60 % de valeur ajoutée produite en France », a indiqué à l’AFP la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. « C’est le dernier maillon d’un dispositif qui se met en place, pour produire de l’électricité renouvelable mais en créant des emplois en France », a-t-elle souligné. Le gouvernement souhaite publier un arrêté en avril.
En réalité, ce tarif pourrait viser les composants fabriqués non pas en France, mais en Europe, comme le fait l’Italie. Depuis mai 2011, Rome majore de 10 % le tarif d’achat de l’électricité quand au moins 60 % des installations sont certifiées d’origine européenne.
Interrogations juridiques :
En France, le gouvernement n’a pas encore décidé si les conditions d’origine s’appliqueront aux panneaux ou à tous les composants (panneaux, onduleurs…). « Si c’est sur le système, ce ne sera pas très contraignant », estime Thierry Mueth, le président de l’association de professionnels du solaire Enerplan. Le gouvernement tente ainsi de limiter les importations massives de panneaux solaires chinois. Aujourd’hui, leurs prix sont inférieurs de 10 à 20 % à ceux des panneaux européens, selon les professionnels. Le dispositif devrait satisfaire les assembleurs de modules. Lors des états généraux du solaire, à l’automne, la filière avait demandé l’instauration de certificats d’origine. Elle avait aussi évoqué la mise en place d’un système de bonification des tarifs. Une idée reprise par des députés PS.
Le projet va cependant susciter fatalement des interrogations juridiques de la part des autorités de la concurrence. « Certains critiqueront en se demandant si c’est conforme aux règles européennes. Moi, j’observe que le tarif italien n’a pas été attaqué, donc on ne va pas se priver de donner un coup de pouce à l’industrie française », a répliqué Nathalie Kosciusko-Morizet.
Source : Les Echos
Berlin veut revoir les aides publiques à l’énergie solaire
Solar Millenium, l’un des industriels allemands de l’énergie solaire thermique, en dépôt de bilan depuis la fin décembre, a annoncé hier la cession de ses activités aux Etats-Unis à un de ses compatriotes, Solarhybrid. Les projets concernés totalisent une capacité de 2,25 gigawatts.
La transaction illustre la recomposition majeure de l’industrie du solaire allemande, qui, après des années euphoriques, souffre cruellement de la féroce concurrence des spécialistes chinois comme Yingli ou Suntech et de la chute rapide des prix qui en résulte sur le marché mondial. Et ce n’est qu’un début.
Le débat politique fait rage, outre-Rhin, sur la manière dont le solaire a été subventionné jusqu’ici, nombre de responsables politiques estimant qu’il est temps de raboter les mécanismes qui ont permis à l’Allemagne de devenir, malgré sa latitude et son climat défavorable, le premier marché mondial du solaire…
Diminuer les tarifs garantis :
La loi sur les renouvelables (EEG) oblige les groupes énergétiques à acheter à des tarifs garantis, et ce sur une longue période, l’électricité solaire produite par le million de particuliers équipés de panneaux solaires. Ce système avantageux a conduit à l’installation de quelque 14.000 mégawatts de capacités au cours des deux dernières années, dont 3.000 méga-watts au cours du seul mois de décembre dernier.
Or le surcoût occasionné par les tarifs garantis est répercuté sur la facture des particuliers et des PME. On parle de 6 à 7 milliards d’euros par an, alors que le solaire ne représente que 3,2 % de la production d’électricité en Allemagne.
Pour beaucoup de politiques, le dispositif ne fait plus de sens économique. C’est pourquoi le ministre de l’Economie, le libéral Philipp Rösler, milite pour plafonner les nouvelles installations à 1.000 mégawatts par an, via une diminution drastique et rapide des tarifs garantis. Il souhaite limiter les capacités à 33 giga-watts d’ici à 2020, contre 24 à l’heure actuelle. Il a derrière lui les partisans de l’énergie éolienne, pour qui le solaire est une source d’énergie beaucoup plus volatile que l’éolien offshore, par exemple, et déstabilise les réseaux.
Le ministre de l’Environnement, Norbert Röttgen, plus prudent, souhaite, lui, abaisser les tarifs de manière plus progressive et à un rythme mensuel, et non plus semestriel. Des initiatives trop modestes, selon ses opposants. Le gouvernement devrait rendre son arbitrage au printemps.
Source : Les Echos
Solaire : l’allemand Q-Cells repris par ses créanciers
Si Q-Cells évite pour l’instant la faillite, ses actionnaires n’échappent pas au désastre. Incapable de rembourser une obligation de 200 millions d’euros arrivant à échéance en février, le fabricant allemand de cellules solaires a trouvé hier un accord avec ses créanciers. Ceux-ci vont prendre le contrôle d’au moins 95 % des actions du groupe, en échange de l’abandon d’une grande partie de leur mise initiale.
Trois obligations d’un montant total de 580 millions d’euros sont concernées par cet accord. Q-Cells va tout d’abord rembourser 20 millions d’euros aux détenteurs de l’obligation arrivant à échéance en février. Le groupe allemand espère ensuite lever quelque 200 millions « dans les prochaines années » grâce à des ventes d’actifs périphériques pour rembourser ses créanciers. Q-Cells va convoquer une assemblée générale extraordinaire pour avaliser ce plan de désendettement.
Ce sauvetage va permettre de gagner du temps et évitera tout risque de faillite en 2012, estiment les analystes. L’annonce a fait bondir de près de 40 % le cours du groupe. Mais cela ne suffira pas à compenser l’effondrement d’un titre qui a chuté de 99 % en cinq ans.
Concurrence asiatique
Les raisons du déclin restent également intactes. A l’instar des autres acteurs de l’industrie photovoltaïque allemande, Q-Cells est pénalisé par la baisse des subventions aux énergies vertes et la montée en puissance des fabricants asiatiques de panneaux solaires. Fin janvier, le groupe avait annoncé que ses fonds propres étaient devenus négatifs.
Fondé en 1999 et installé dans une zone industrielle de l’ex-RDA, Q-Cells aura tout connu en Bourse. Introduite sur le marché en octobre 2005, à 15 euros l’action, la société était rapidement devenue la star allemande des énergies renouvelables, passant même le seuil des 80 euros fin 2007, avant que la crise de 2008 ne marque le début de ses revers.
Source : Les Echos
Le fabricant de cellules solaires Q-Cells, lui aussi, est au bord du gouffre
Le groupe allemand ne sera pas en mesure de rembourser en totalité une obligation de 200 millions d’euros arrivant à échéance en février
Les faillites ne sont pas l’apanage des vieilles industries comme le raffinage. Outre-Rhin, le secteur photovoltaïque vit également les heures les plus sombres de son histoire. Après le dépôt de bilan de Solon (800 salariés) en décembre, c’est au tour de Q-Cells d’être en situation critique.
Le fabricant de cellules photovoltaïques a annoncé hier qu’il allait convoquer dans les prochains jours une assemblée générale extraordinaire car ses fonds propres sont devenus négatifs. L’ancien numéro un mondial du solaire a reconnu qu’il ne pourrait rembourser que partiellement une obligation convertible de 200 millions d’euros arrivant à échéance dans un mois. Son PDG, Nedim Cen, a eu beau affirmer qu’une « faillite n’était pas en discussion », les marchés ne croient plus guère à un redressement de l’entreprise. Le titre, qui a perdu 99 % de sa valeur en cinq ans, ne vaut plus que 41 cents. La société a perdu près de 400 millions d’euros au premier semestre.
A l’instar des autres acteurs de l’industrie photovoltaïque allemande, Q-Cells est pénalisé par la baisse des subventions aux énergies renouvelables et la montée en puissance des grands producteurs asiatiques de panneaux solaires, comme Suntech, Yingli ou LDK Solar. Le secteur paie également la très forte augmentation de ses capacités de production de panneaux (+ 60 % en 2011). Selon le norvégien REC, celles-ci excèdent désormais la demande mondiale de près de 38 % !
Pour survivre, Q-Cells entend réduire ses capacités de production de cellules de 50 % au siège de Bitterfeld-Wolfen (Saxe) et se concentrer sur son usine en Malaisie.
Créé en 1999, Q-Cells aura tout connu en Bourse. Introduite sur le marché en octobre 2005, à 15 euros l’action, la société est rapidement devenue la star allemande des énergies renouvelables, passant même le seuil des 80 euros fin 2007, avant que la crise de 2008 ne change la donne.
Signe des temps, l’allemand Munich Ré vient de lancer une assurance contre le risque de faillite des fournisseurs de panneaux, destinée aux opérateurs de parcs solaires.
Source : Les Echos
Sunpartner va commercialiser un film photovoltaïque transparent
Basé à Lambesc, dans la banlieue aixoise, la start-up prépare une révolution dans l’univers de l’énergie mobile. Elle signe ses premiers partenariats stratégiques.
La start-up la plus prometteuse en matière de solutions photovoltaïques grand public, Sunpartner, vient de boucler une troisième levée de fonds de 3 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques et de nouveaux entrants : Eurowatt Partenaire, Eramondi, Starquest Capital, et le Fonds unique interministériel pour un tiers de l’apport. L’opération valorise l’entreprise 22 millions d’euros. « Elle anticipe la croissance exponentielle de notre activité et les besoins industriels nécessaires pour en assurer le développement », explique son président-fondateur, Ludovic Deblois.
Créé fin 2009, le groupe exploite 16 brevets stratégiques (bientôt 22) à travers deux sociétés : Axiosun, qui a mis au point une centrale basse concentration de production décentralisée d’électricité à bas coûts, et surtout Wysips (What You See Is Photovoltaic Surface), qui promet de révolutionner le secteur énergétique avec un film transparent qui peut transformer n’importe quel support en surface de production d’électricité. A commencer par les téléphones portables.
Pour se rendre invisible à l’oeil, l’innovation, saluée au printemps dernier par le prestigieux concours du CTIA Wireless d’Orlando (Etats-Unis), utilise une surface ondulée qui renferme des milliers de minuscules lentilles et une fine cellule photovoltaïque courant en serpentin. Plaqué sur l’écran d’un smartphone, ce dispositif peut recharger l’appareil exposé à la lumière du jour en six heures, mais une heure suffit pour permettre trente minutes de conversation. Les fabricants de mobiles ont de quoi être séduits : pour moins de 1 euro, le coût de commercialisation prévu pour ce composant solaire, ils pourront réduire la taille de la batterie de 20 %, voire la supprimer totalement pour les appareils destinés aux pays émergents fortement ensoleillés.
Tablette numérique 4G solaire
L’entreprise pourrait annoncer prochainement la signature de plusieurs cessions de licence. A la clef, un marché de près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2015. A cette date, l’industrie mondiale devrait produire 1,58 milliard de téléphones mobiles, dont 570 millions de smartphones. Plus de la moitié seront équipés d’un écran tactile, contre environ 10 % aujourd’hui. « Le film solaire leur sera indispensable », parie le patron de Sunpartner. Il intéresse également d’autres secteurs. Un premier accord a été signé avec Archos, Gemalto et Eurecom pour la production d’une tablette numérique 4G solaire. Un autre a été conclu avec la société Prismaflex International, un des principaux fabricants européens de supports d’affichage publicitaire extérieur. Le groupe investira 2 millions d’euros pour développer des films photovoltaïques XXL afin d’en équiper les 45.000 panneaux déroulants qu’il a installés dans 120 pays.
Source : Les Echos
GOOGLE DEPENSE AUTANT QUE 200 000 FOYERS
Pour la première fois, Google a dévoilé la puissance consommée par ses installations. Avec 260 mégawatts, c’est autant que l’alimentation de 200 000 foyers américains !
Une simple recherche Google consommerait, elle, 0,3 watt par heure.
Source : SCIENCE & VIE
L’HYDROGENE SOLAIRE DEVIENT FACILE A PRODUIRE
Un nouveau pas vient d’être franchi vers la production de carburant, à partir d’énergie renouvelable.
Fin septembre, des chercheurs du MIT (Etats-Unis) ont présenté un dispositif peu onéreux permettant de produire de l’hydrogène à partir d’énergie solaire.
D’autres équipes y étaient déjà parvenues, mais en utilisant des catalyseurs rares et précieux, comme le platine, ce qui bloquait toutes possibilité de développent à grande échelle.
Le cœur du dispositif, cette fois-ci, est constitué d’une feuille de cellules photovoltaïques en silicium. Sur la cathode, les chercheurs ont remplacé le platine par une combinaison inédite de métaux abondants et bon marché : nickel, molybdène et zinc. Côté anode, ils ont utilisé du cobalt. Il suffit de jeter cette feuille dans un récipient d’eau pour voir, en quelques secondes, les bulles d’oxygène et d’hydrogène remonter à la surface. « Les métaux utilisés ont un avantage certain : Ils sont utilisable dans de l’eau à pH 9, alors que les alternatives au platine nécessitent souvent une eau très basique, corrosive pour le silicium des cellules photovoltaïque », décrypte Vincent Artero, chercheur au CEA à Grenoble.
Prochaine étape : développer le système de collecte et de stockage de l’hydrogène, pour pouvoir l’utiliser demain dans une pile à combustible et produire ainsi de l’électricité.
Source : SCIENCE & VIE