PostHeaderIcon Des plantes « bioniques » pour stocker l’énergie solaire

Des circuits électroniques ont pu être insérés à l’intérieur de roses. Une prouesse qui pourrait faire de ces plantes « bioniques » des capteurs d’énergie solaire.

Des scientifiques de l’université de Linköping (Suède) ont réussi à intégrer des circuits électroniques à l’intérieur du système vasculaire de plantes. Et de créer ainsi des plantes « bioniques » qui devraient à l’avenir permettre de transformer et de stocker de l’énergie solaire.

Selon leurs travaux, publiés dans la revue Science Advance, les chercheurs ont créé un polymère soluble dans l’eau, baptisé « PEDOT-S » et donné ainsi des propriétés électroniques aux roses. Grâce à cette innovation, les experts suédois ont alors pu créer avec succès un transistor analogique dans une fleur, ou changer la couleur d’une autre plante grâce à sa propre énergie.

Antennes vertes et captation de l’énergie solaire

« Nous pouvons placer des capteurs dans les plantes et utiliser l’énergie qui se forme dans la chlorophylle, fabriquer des antennes vertes ou de nouveaux matériaux », explique alors sur le site de l’université de Linköping, Magnus Beggren, qui a dirigé les recherches.

Des résultats prometteurs  qui permettront donc de donner un rôle nouveau aux plantes dans la captation de l’énergie solaire et la protection de l’environnement. Comment ? Il s’agirait de créer une cellule spécialisée à l’intérieur de la plante qui serait capable de convertir l’énergie solaire en une énergie chimique qui serait, alors, facile à convertir en énergie électrique.

SOURCE : OUEST FRANCE

PostHeaderIcon Derrière Solar Impulse, l’incroyable succès d’une grande école suisse

Partenaire de l’avion solaire, l’École polytechnique de Lausanne est devenue en 15 ans l’une des meilleures universités du monde.

Bertrand PICCARD réalise actuellement un tour du monde à bord d’un avion propulsé uniquement grâce à l’énergie solaire. Imaginez 17 248 cellules photovoltaïques en silicium monocristallin de 130 microns d’épaisseur sur les ailes. Une envergure de 72 mètres, plus grande que celle d’un Boeing 747 Jumbo Jet… et un poids équivalent à celui d’une voiture. Bertrand Piccard est déjà une star mondiale pour avoir réussi le premier tour du monde en ballon en 1999. Ce psychiatre suisse à de qui tenir. Son père, Jacques Piccard, était recordman mondial de plongée en sous-marin, et son grand-père, Auguste Piccard, le premier à atteindre la stratosphère à bord d’un ballon. Il avait inspiré à Hergé le personnage du professeur Tournesol !

Mais ce projet fou d’avion solaire n’aurait pas pu se concrétiser sans le soutien de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). En dehors de la Suisse, qui avait entendu parler de cette école, qui comptait moins de 5 000 étudiants, avant qu’un médecin, de père suisse et de mère irlandaise, Patrick Aebischer, n’en prenne la tête en 2000 ? À l’époque, (presque) tout le monde avait protesté contre la nomination de cet hurluberlu. Que venait faire un spécialiste des neurosciences au pays des ingénieurs ?

Une université de rang mondial

Dans un livre intitulé simplement Patrick Aebischer, le journaliste Fabrice Delaye, du magazine économique Bilan (et lui-même diplômé de l’EPFL), raconte la carrière étonnante de ce chercheur qui considère que la créativité scientifique sera de plus en plus à la frontière des disciplines (*). En prenant son poste, à l’âge de 45 ans, Patrick Aebischer annonce que Lausanne va devenir une université technologique de rang mondial, avec un fort accent sur le concept “info-nano-bio”, comprenez la convergence des technologies de l’information, des nanotechnologies et des biotechnologies… Pour lui, le travail scientifique, c’est le chaos créatif.

À l’époque, vue de Zurich ou de Genève, Lausanne n’est que le chef-lieu d’un canton longtemps agricole. Imaginez les réactions en France si le président de l’université de Saint-Étienne ou celui de Dijon annonçaient qu’ils débaucheraient d’ici une décennie des célébrités du MIT de Boston ou de la Brown University à Rhodes Island ? C’est pourtant ce qui s’est passé. L’EPFL est aujourd’hui en 96e position, selon le classement académique des universités mondiales de l’université Jiao-tong de Shanghai. Le nombre d’étudiants a doublé, et 50,4 % d’entre eux viennent de l’étranger. Le nombre d’enseignants a également doublé (390), et 70 % d’entre eux sont étrangers. Enfin, 192 start-up sont nées via l’EPFL depuis l’arrivée de Patrick Aebischer.

Source : Le Point

PostHeaderIcon Bornes de recharge

Une cinquantaine de bornes de recharge sont installées le long du fleuve et permettent de rouler en voiture électrique du lac Léman à la Méditerranée.

 La mobilité électrique se fraye un chemin dans la vallée du Rhône.

Vingt sept stations équipées pour la plupart de deux bornes seront installées. Une quinzaine sera mise en service dès cette année et la totalité avant la fin de 2016.

Distantes de 30 km au maximum, elles permettront d’assurer une continuité de service de la frontière suisse jusqu’à la mer Méditerranée.

Certaines d’entre elles seront également équipées de panneaux photovoltaïques. Ces stations sont installées sur le domaine public ou sur le domaine concédé de la CNR.

Leurs emplacements ont été retenus en liaison avec les collectivités, pour qu’elles soient les plus proches d’agglomération, de centre-ville, de commerces.

Source : Les Echos

PostHeaderIcon La vallée du Rhône vise l’exemplarité pour les véhicules publics

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Les stations de recharge électrique le long du corridor rhodanien seront distantes de 30 Km au maximum

Source : les Echos

PostHeaderIcon Hyperloop : un projet futuriste de liaison terrestre transsonique

Relier Los Angeles à San Francisco, soit 550 km, en 35 minutes, sans quitter le plancher des vaches, impossible ? Pas pour l’hyperactif touche-à-tout Elon Musk qui, après avoir fait fortune dans l’Internet (PayPal), après avoir lancé une marque de voitures de sport électriques (Tesla) et initié la privatisation de la conquête spatiale (SpaceX) s’intéresse désormais au transport terrestre à très grande vitesse. En toute modestie, le milliardaire d’origine sud-africaine, qualifie son projet “Hyperloop” de “cinquième moyen de transport” en plus de la voiture, du train, de l’avion et du bateau. Le vecteur serait en fait un hybride de train à sustentation magnétique, de capsule spatiale et… de pneumatique.
A mi-chemin entre le Concorde, le canon électromagnétique et la table de air hockey…

Hyperloop tubes

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Techniquement, Hyperloop est un réseau de tubes à basse pression montés sur pylônes dans lesquels circulent à haute vitesse de petites capsules pressurisées. Selon les concepteurs, le système pourrait atteindre les 1.200 km/h, soit juste en dessous de la vitesse du son. Grâce à la diminution des frottements liés à l’absence d’air, la puissance nécessaire pour propulser une capsule resterait faible : un moteur électrique embarqué, dérivé de celui du coupé Tesla, servirait à créer un champ électromagnétique autour d’elle. Le système serait conçu pour être extrêmement léger, à l’opposé des lourds convois de trains. Les sensations ressenties seraient proches de celles d’un vol en avion.

Mais les avantages ne s’arrêteraient pas là. Le prix des infrastructures et des capsules serait extrêmement compétitif par rapport à ceux des lignes ferroviaires à grande vitesse classiques. Le réseau Hyperloop californien proposé entre San Francisco et Los Angeles est estimé à 6 milliards de dollars, alors que l’équivalent en voie ferrée est dix fois plus cher (et que le temps de liaison estimé pour un TGV LA-SF est de 2h40). De quoi proposer des billets à coût réduit, de l’ordre de $20 pour un trajet. Les capsules, contenant six à douze passagers, seraient insérées dans les tubes à la demande, comme des voitures sur une autoroute, sans horaires imposés comme l’avion ou le train. “Ce que l’on veut, c’est un système où il n’y ait jamais d’accident, qui soit au moins deux fois plus rapide qu’un avion, qui soit alimenté par l’énergie solaire, et qui part dès que vous arrivez, sans attente“, explique Elon Musk. Des départs pourraient avoir lieu toutes les 30 secondes, pour espacer les capsules entre elles.

Ni crash, ni déraillement ?
Demeurent quelques questions : le promoteur annonce que l’Hyperloop ne sera pas exposé aux intempéries (ni tempêtes, ni neige) et aux accidents, “car il ne peut pas s’écraser ou dérailler“. Mais quid des effets de tremblements de terre sur le réseau de tubes ou d’une éventuelle défaillance d’une capsule au milieu du trafic lancé à 1.100 km/h ? Comment intervenir en cas de panne ? Soulignons que l’alimentation en électricité se fera à partir de panneaux solaires installés sur les tubes du réseau, rendant le système autosuffisant, voire excédentaire… Le milliardaire souhaiterait désormais construire un premier prototype de démonstration, avant, dans 10 ans, de mettre en service le premier tronçon. Economiquement, la solution serait optimale pour toute liaison inférieure à 1.500 km. Transposé en France, ce transport terrestre du futur permettrait de mettre Nice à moins d’une heure de Paris…

Source : batiactu

PostHeaderIcon SolarWorld exige des standards de qualité élevés homogènes pour la production de panneaux

Le groupe observe avec inquiétude les risques croissants en termes de sécurité dus aux importations à bas coûts

 Les rapports concernant des défauts de qualité et des risques pour la sécurité au niveau des panneaux bon marché font redouter au leader européen de la fabrication de panneaux solaires que l’image de la branche tout entière ne soit entachée. C’est pourquoi SolarWorld AG profite de l’Intersolar pour exiger l’introduction de standards de qualité et de sécurité homogènes pour l’ensemble des fabricants de panneaux. Des informations négatives ont mis à mal les efforts considérables et les investissements colossaux effectués par les fabricants européens au cours des dernières décennies afin de garantir une qualité de produit élevée.

Un article du New York Times daté du 28 mai 2013 a soulevé le problème de l’augmentation du taux d’erreur et des défauts dans le domaine des panneaux solaires. La qualité des fabricants chinois est particulièrement sous le feu des critiques : en raison de la forte dégradation des prix dont ils sont à l’origine par le biais d’un dumping illicite, ils se trouvent à présent eux-mêmes sous une pression financière qui les oblige à faire des économies sur la qualité.  

« La qualité n’est pas le résultat d’une course effrénée au profit mais d’une réflexion rigoureuse », constate Dr.-Ing. E. h. Frank Asbeck, président du directoire de SolarWorld AG, en référence à une citation du Philosophe John Ruskin. « Nous ne voulons assister sans réagir au fait que des fabricants sans expérience réduisent à néant l’image d’une technologie d’avenir, construite ici en Europe par la force d’un savoir-faire d’excellence et d’une expérience de plusieurs décennies, en mettant actuellement sur le marché des produits de qualité médiocre. Ceci ne saurait être dans l’intérêt du secteur international de l’énergie solaire. »

Selon le New York Times, des inspecteurs ayant contrôlé des sociétés chinoises au cours des 18 derniers mois pour le compte de planificateurs et d’investisseurs constatent la multiplication de l’utilisation de composants bon marché non certifiés, même par des fabricants de panneaux renommés. D’autres fabricants de marque suppriment entièrement leurs propres chaînes de production et affectent leurs commandes à des fabricants marginaux.

Sur 215 000 panneaux testés par des organismes d’essai indépendants, le taux d’erreur est passé de 2011 à 2012 de 7,8 à 13 pourcent. Dans un cas, c’est même le lot entier d’un fabricant chinois coté à la bourse de New York qui était défectueux.

 

« Une mauvaise qualité et un mauvais traitement sont particulièrement critiques pour les installations solaires car, lors de leur achat, le client espère produire de l’électricité pendant 25 ans sans problèmes », explique Gerhard Kleiss, Global Head of Product Engineering and Quality chez SolarWorld AG. « De surcroît, la sécurité technique est un critère spécialement important pour les propriétaires en plus d’une rentabilité fiable. Nous n’avons jamais eu à rappeler nos panneaux. Et ce n’est pas pour rien : c’est le fruit de contrôles de qualité stricts, d’une expérience accumulée au fil des années et d’une recherche intensive. »

 

 

PostHeaderIcon Solaire : la guerre est déclarée entre l’UE et la Chine

C’est fait. L’Europe a décidé ce mardi 4 juin d’imposer des taxes douanières punitives sur les importations de panneaux solaires en provenance de Chine. L’UE semble déterminée à lutter contre ces exportations asiatiques qui créent une concurrence déloyale, et ce malgré les menaces de représailles du gouvernement chinois et du désaccord de l’Allemagne.

Par un communiqué, la Commission européenne a annoncé avoir pris la décision d’imposer des droits de douane punitifs sur les importations de panneaux solaires et autres cellules photovoltaïques en provenance de Chine.

Droits de douane progressifs

Faisant fi des menaces du gouvernement chinois et de l’avis contraire exprimé par Berlin, la Commission européenne vient de s’engager dans ce qui pourrait s’apparenter à une véritable guerre commerciale avec la Chine, accusée de dumping et de subventions illégales dans le secteur du solaire photovoltaïque. Alors qu’on parlait, depuis plusieurs semaines, d’une taxation à 47%, Bruxelles indique qu’il y aura une première phase de 11.8% jusqu’au 6 août prochain. Puis, le niveau remontera à 47.6%, si les négociations échouent.

La Commission a réitéré sa volonté de poursuivre les discussions avec les exportateurs chinois ainsi qu’avec la Chambre de commerce chinoise afin de trouver une solution en ligne avec l’article 8 [qui concerne les bases des règles anti-dumping]. Dans ce cas, les taxes douanières seraient suspendues. Affaire à suivre…

Source : BATIACTU

PostHeaderIcon AUTOCONSOMMATION PHOTOVOLTAÎQUE

L’autoconsommation photovoltaïque est la possibilité de répondre à sa propre consommation électrique grâce à son installation solaire plutôt que de revendre l’intégralité de sa production sur le réseau.

Une façon de produire le courant au plus près du consommateur qui nécessite un bon dimensionnement du système de production et de ses plages journalières de fonctionnement en lien avec ses besoins.

A l’heure actuelle, les propriétaires d’installations photovoltaïques revendent la totalité de leur production à EDF, suivant un tarif prédéfini. “L’autoconsommation n’est pas encore rentable et ne va pas de soi“, estime Bruno Lechevin, le nouveau président de l’Ademe. “Mais, avec la baisse des prix de rachat, le modèle économique va se mettre en place“.

Le responsable de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie pense qu’un bonus incitatif à cette autoconsommation serait la meilleure solution, notamment pour les départements d’outre-mer : “Une solution gagnante, à la fois pour le producteur, pour le gestionnaire du réseau, et pour les collectivités !“.

Source : BATIACTU

 

 

PostHeaderIcon Photovoltaïque : la Chine et l’Europe entrent en guerre… commerciale

Après l’attaque de Bruxelles de taxer le photovoltaïque chinois d’environ 47%, la Chine contre-attaque et met en garde l’Union européenne contre le protectionnisme. “De telles mesures pourraient se retourner contre les intérêts économiques de l’Europe” et engendré une “guerre commerciale”, a même menacé Chine Nouvelle, l’agence chinoise officielle.

L’UE l’avait annoncé, elle l’a fait. Mercredi 8 mai, la Commission a décidé de prendre de lourdes sanctions antidumping sur les panneaux solaires en provenance de Chine. Ainsi, une série de taxes douanières, d’une moyenne de 47%, sera appliquée sur les achats de matériels solaires chinois. Elles sont destinées à lutter contre des pratiques de distorsion de la concurrence dont bénéficieraient les producteurs asiatiques, soutenus par des subventions cachées illégitimes leur permettant de pratiquer un dumping des prix

Si ces taxes sont provisoires – en attendant la décision du 6 juin prochain qui mettra un point final à l’enquête lancée il y a un an contre les producteurs chinois – elles ont le mérite de piquer là où ça fait mal, l’industrie photovoltaïque étant l’un des fleurons technologique de l’Empire du Milieu. Frapper fort sur un secteur stratégique pour l’Europe, tel est le défi qu’a donc lancé le commissaire au Commerce, Karel De Gucht, qui est apparemment partisan d’une approche musclée avec la Chine, indique le quotidien Les Echos, dans son édition de vendredi 10 mai. Et un avocat de Bruxelles de souligner dans les colonnes du journal : “Il a compris que de simples discussions ne menaient à rien. Désormais, il préfère lancer des enquêtes ou imposer des taxes provisoires pour imposer un rapport de force“.

La Chine contre-attaque

Dès le jeudi 9 mai, Pékin a réagi et appelé l’UE à “éviter de s’engager dans une politique protectionniste“, selon les mots du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, cité par l’AFP. Si ce dernier parle de “coopération constructive“, de “dialogue” ou encore de “coopération gagnant-gagnant“, en revanche, la colère est plus perceptible du côté “officiel“. En effet, l’agence Chine Nouvelle a employé un ton plus virulent : “L’idée que la Chine ne va rien faire et accepter les taxes est irréaliste. La Chine ripostera vraisemblablement à moins que les deux parties ne se mettent à table et examinent le meilleur moyen d’éviter une guerre commerciale“. Le ton est donné…

En Europe, les réactions sont mitigées. Paris soutient cette décision, tandis que Berlin émet des réserves. Ainsi, Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, parle d’une “procédure qui [me] paraît parfaitement légitime et normale“, alors que son homologue allemand, Peter Altmaier, explique qu'”il faut séparer la procédure judiciaire qui aboutira, dans un sens ou dans l’autre […], et la deuxième chose qui est que nous cherchons évidemment une solution politique avec la Chine“. Car, rappelons-le, la Chine est un marché stratégique pour l’Allemagne.

Hausses de prix en vue ?
La filière française du solaire estime, pour sa part, que la procédure de l’UE est une bonne chose, elle qui a perdu 15.000 emplois en deux ans, notamment à cause de la concurrence chinoise. “Mais attention, prévient Thierry Mueth, président d’Enerplan, dans les colonnes des Echos, cette taxation ne sera pas suffisante (…) La filière a besoin d’appels d’offres réguliers afin que les volumes soient suffisants pour inciter aux investissements industriels et permettre de les amortir“. Et de parler d’une “mesure nécessaire“, mais pas “suffisante“. A ceux qui s’opposent à ces taxes à venir – regroupés au sein de l’Afase (Alliance pour l’énergie solaire abordable) qui voient là une augmentation des prix qui mettrait fin à certains projets photovoltaïques et provoquerait des destructions d’emplois – Thierry Mueth répond : “On peut toujours souhaiter bénéficier du produit le moins cher du monde… Mais certaines choses ont un prix (…) Il y a toujours un juste prix à payer“. 

LA CHINE

PostHeaderIcon Inauguration des premières éoliennes en d’Île-de-France

Les sociétés Theolia et Vol-V viennent d’inaugurer le parc éolien des Gargouilles situé aux portes de la plaine de Beauce, non loin d’Etampes. Il comprend 16 éoliennes d’une puissance totale de 36,8 MW. Elles produiront ensemble suffisamment de courant électrique pour la consommation de plus de 34.000 personnes. Un projet de très longue haleine dont les concertations avaient débuté dès 2003.