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BERLINE

« Electrique ». Carlos Ghosn, le PDG de l’Alliance Renault-Nissan n’a plus que ce mot à la bouche.

L’idée n’a réellment mûri chez Renault qu’au printemps 2008.  A l’échelle d’un projet industriel de cette envergure, autant dire que c’était tout à l’heure.

L’acte fondateur ? La signature tripartite entre Renault, l’Etat d’Israël et Better Place, la jeune entreprise de Shai Agassi. L’idée se veut révolutionnaire : il s’agit de vendre l’auto électrique sur le modèle économique du téléphone portable. Depuis, cet accord demeure le coeur de la stratégie électrique de Renault. Pourquoui nous paraît il crédible ? Parce que, pour la première fois dans le monde, les trois composantes d’un marché s’engagent : un Etat, un constructeur et un fournisseur d’infrastructrues.  

Depuis ce fameux printemps 2008, Carlos Ghosn a donc pris son bâton de pélerin et parcourt le monde en quête d’accords similaires. Avec un certain succés semble-t-il puisqu’il compte désormais parmi ses partenaires des énergéticiens aussi puissants que RWE (Allemagne) ou A2A (Italie). En tout, il collectionne une tretaine de signatures.

De quoi jeter à la face de la concurrence un objectif chiffré ambitieux : dans dix ans, 10% des voirures vendues seront électriques ! Nissan, très impliqué dans ce déploiement, fournira à Renault la technologie des batteries qu’elle conçoit avec Nec.   

Source : Green Business Décembre 2009

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