PostHeaderIcon Des plantes « bioniques » pour stocker l’énergie solaire

Des circuits électroniques ont pu être insérés à l’intérieur de roses. Une prouesse qui pourrait faire de ces plantes « bioniques » des capteurs d’énergie solaire.

Des scientifiques de l’université de Linköping (Suède) ont réussi à intégrer des circuits électroniques à l’intérieur du système vasculaire de plantes. Et de créer ainsi des plantes « bioniques » qui devraient à l’avenir permettre de transformer et de stocker de l’énergie solaire.

Selon leurs travaux, publiés dans la revue Science Advance, les chercheurs ont créé un polymère soluble dans l’eau, baptisé « PEDOT-S » et donné ainsi des propriétés électroniques aux roses. Grâce à cette innovation, les experts suédois ont alors pu créer avec succès un transistor analogique dans une fleur, ou changer la couleur d’une autre plante grâce à sa propre énergie.

Antennes vertes et captation de l’énergie solaire

« Nous pouvons placer des capteurs dans les plantes et utiliser l’énergie qui se forme dans la chlorophylle, fabriquer des antennes vertes ou de nouveaux matériaux », explique alors sur le site de l’université de Linköping, Magnus Beggren, qui a dirigé les recherches.

Des résultats prometteurs  qui permettront donc de donner un rôle nouveau aux plantes dans la captation de l’énergie solaire et la protection de l’environnement. Comment ? Il s’agirait de créer une cellule spécialisée à l’intérieur de la plante qui serait capable de convertir l’énergie solaire en une énergie chimique qui serait, alors, facile à convertir en énergie électrique.

SOURCE : OUEST FRANCE

2 réponses à to “Des plantes « bioniques » pour stocker l’énergie solaire”

  • Ecosunenergy says:

    Cela prouve qu’il y a encore énormément de piste à exploiter concernant l’énergie solaire. C’est très encourageant.

    Marc

  • Julia Fleurs says:

    Moi je dirai que ça me fait plutôt peur :-s

    Des plantes électroniques, ça fait du déchet potentiellement non biodégradable.

    Au lieu de former la nature selon nos souhaits, adaptons nous à cette dernière.

    On devrait plus s’attarder à produire zéro déchet (c’est à dire: non transformable par la nature) à l’image du biomimétisme.

    Amicalement,
    Julia

Laisser un commentaire