Archive pour la catégorie ‘Energie propre’

PostHeaderIcon Des plantes « bioniques » pour stocker l’énergie solaire

Des circuits électroniques ont pu être insérés à l’intérieur de roses. Une prouesse qui pourrait faire de ces plantes « bioniques » des capteurs d’énergie solaire.

Des scientifiques de l’université de Linköping (Suède) ont réussi à intégrer des circuits électroniques à l’intérieur du système vasculaire de plantes. Et de créer ainsi des plantes « bioniques » qui devraient à l’avenir permettre de transformer et de stocker de l’énergie solaire.

Selon leurs travaux, publiés dans la revue Science Advance, les chercheurs ont créé un polymère soluble dans l’eau, baptisé « PEDOT-S » et donné ainsi des propriétés électroniques aux roses. Grâce à cette innovation, les experts suédois ont alors pu créer avec succès un transistor analogique dans une fleur, ou changer la couleur d’une autre plante grâce à sa propre énergie.

Antennes vertes et captation de l’énergie solaire

« Nous pouvons placer des capteurs dans les plantes et utiliser l’énergie qui se forme dans la chlorophylle, fabriquer des antennes vertes ou de nouveaux matériaux », explique alors sur le site de l’université de Linköping, Magnus Beggren, qui a dirigé les recherches.

Des résultats prometteurs  qui permettront donc de donner un rôle nouveau aux plantes dans la captation de l’énergie solaire et la protection de l’environnement. Comment ? Il s’agirait de créer une cellule spécialisée à l’intérieur de la plante qui serait capable de convertir l’énergie solaire en une énergie chimique qui serait, alors, facile à convertir en énergie électrique.

SOURCE : OUEST FRANCE

PostHeaderIcon La vallée du Rhône vise l’exemplarité pour les véhicules publics

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Les stations de recharge électrique le long du corridor rhodanien seront distantes de 30 Km au maximum

Source : les Echos

PostHeaderIcon Hyperloop : un projet futuriste de liaison terrestre transsonique

Relier Los Angeles à San Francisco, soit 550 km, en 35 minutes, sans quitter le plancher des vaches, impossible ? Pas pour l’hyperactif touche-à-tout Elon Musk qui, après avoir fait fortune dans l’Internet (PayPal), après avoir lancé une marque de voitures de sport électriques (Tesla) et initié la privatisation de la conquête spatiale (SpaceX) s’intéresse désormais au transport terrestre à très grande vitesse. En toute modestie, le milliardaire d’origine sud-africaine, qualifie son projet « Hyperloop » de « cinquième moyen de transport » en plus de la voiture, du train, de l’avion et du bateau. Le vecteur serait en fait un hybride de train à sustentation magnétique, de capsule spatiale et… de pneumatique.
A mi-chemin entre le Concorde, le canon électromagnétique et la table de air hockey…

Hyperloop tubes

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Techniquement, Hyperloop est un réseau de tubes à basse pression montés sur pylônes dans lesquels circulent à haute vitesse de petites capsules pressurisées. Selon les concepteurs, le système pourrait atteindre les 1.200 km/h, soit juste en dessous de la vitesse du son. Grâce à la diminution des frottements liés à l’absence d’air, la puissance nécessaire pour propulser une capsule resterait faible : un moteur électrique embarqué, dérivé de celui du coupé Tesla, servirait à créer un champ électromagnétique autour d’elle. Le système serait conçu pour être extrêmement léger, à l’opposé des lourds convois de trains. Les sensations ressenties seraient proches de celles d’un vol en avion.

Mais les avantages ne s’arrêteraient pas là. Le prix des infrastructures et des capsules serait extrêmement compétitif par rapport à ceux des lignes ferroviaires à grande vitesse classiques. Le réseau Hyperloop californien proposé entre San Francisco et Los Angeles est estimé à 6 milliards de dollars, alors que l’équivalent en voie ferrée est dix fois plus cher (et que le temps de liaison estimé pour un TGV LA-SF est de 2h40). De quoi proposer des billets à coût réduit, de l’ordre de $20 pour un trajet. Les capsules, contenant six à douze passagers, seraient insérées dans les tubes à la demande, comme des voitures sur une autoroute, sans horaires imposés comme l’avion ou le train. « Ce que l’on veut, c’est un système où il n’y ait jamais d’accident, qui soit au moins deux fois plus rapide qu’un avion, qui soit alimenté par l’énergie solaire, et qui part dès que vous arrivez, sans attente« , explique Elon Musk. Des départs pourraient avoir lieu toutes les 30 secondes, pour espacer les capsules entre elles.

Ni crash, ni déraillement ?
Demeurent quelques questions : le promoteur annonce que l’Hyperloop ne sera pas exposé aux intempéries (ni tempêtes, ni neige) et aux accidents, « car il ne peut pas s’écraser ou dérailler« . Mais quid des effets de tremblements de terre sur le réseau de tubes ou d’une éventuelle défaillance d’une capsule au milieu du trafic lancé à 1.100 km/h ? Comment intervenir en cas de panne ? Soulignons que l’alimentation en électricité se fera à partir de panneaux solaires installés sur les tubes du réseau, rendant le système autosuffisant, voire excédentaire… Le milliardaire souhaiterait désormais construire un premier prototype de démonstration, avant, dans 10 ans, de mettre en service le premier tronçon. Economiquement, la solution serait optimale pour toute liaison inférieure à 1.500 km. Transposé en France, ce transport terrestre du futur permettrait de mettre Nice à moins d’une heure de Paris…

Source : batiactu

PostHeaderIcon SolarWorld exige des standards de qualité élevés homogènes pour la production de panneaux

Le groupe observe avec inquiétude les risques croissants en termes de sécurité dus aux importations à bas coûts

 Les rapports concernant des défauts de qualité et des risques pour la sécurité au niveau des panneaux bon marché font redouter au leader européen de la fabrication de panneaux solaires que l’image de la branche tout entière ne soit entachée. C’est pourquoi SolarWorld AG profite de l’Intersolar pour exiger l’introduction de standards de qualité et de sécurité homogènes pour l’ensemble des fabricants de panneaux. Des informations négatives ont mis à mal les efforts considérables et les investissements colossaux effectués par les fabricants européens au cours des dernières décennies afin de garantir une qualité de produit élevée.

Un article du New York Times daté du 28 mai 2013 a soulevé le problème de l’augmentation du taux d’erreur et des défauts dans le domaine des panneaux solaires. La qualité des fabricants chinois est particulièrement sous le feu des critiques : en raison de la forte dégradation des prix dont ils sont à l’origine par le biais d’un dumping illicite, ils se trouvent à présent eux-mêmes sous une pression financière qui les oblige à faire des économies sur la qualité.  

« La qualité n’est pas le résultat d’une course effrénée au profit mais d’une réflexion rigoureuse », constate Dr.-Ing. E. h. Frank Asbeck, président du directoire de SolarWorld AG, en référence à une citation du Philosophe John Ruskin. « Nous ne voulons assister sans réagir au fait que des fabricants sans expérience réduisent à néant l’image d’une technologie d’avenir, construite ici en Europe par la force d’un savoir-faire d’excellence et d’une expérience de plusieurs décennies, en mettant actuellement sur le marché des produits de qualité médiocre. Ceci ne saurait être dans l’intérêt du secteur international de l’énergie solaire. »

Selon le New York Times, des inspecteurs ayant contrôlé des sociétés chinoises au cours des 18 derniers mois pour le compte de planificateurs et d’investisseurs constatent la multiplication de l’utilisation de composants bon marché non certifiés, même par des fabricants de panneaux renommés. D’autres fabricants de marque suppriment entièrement leurs propres chaînes de production et affectent leurs commandes à des fabricants marginaux.

Sur 215 000 panneaux testés par des organismes d’essai indépendants, le taux d’erreur est passé de 2011 à 2012 de 7,8 à 13 pourcent. Dans un cas, c’est même le lot entier d’un fabricant chinois coté à la bourse de New York qui était défectueux.

 

« Une mauvaise qualité et un mauvais traitement sont particulièrement critiques pour les installations solaires car, lors de leur achat, le client espère produire de l’électricité pendant 25 ans sans problèmes », explique Gerhard Kleiss, Global Head of Product Engineering and Quality chez SolarWorld AG. « De surcroît, la sécurité technique est un critère spécialement important pour les propriétaires en plus d’une rentabilité fiable. Nous n’avons jamais eu à rappeler nos panneaux. Et ce n’est pas pour rien : c’est le fruit de contrôles de qualité stricts, d’une expérience accumulée au fil des années et d’une recherche intensive. »

 

 

PostHeaderIcon Avion solaire suisse Solar Impulse

  • L’avion solaire suisse Solar Impulse a atterri dans la nuit de mardi à mercredi à Rabat, au Maroc. C’est la première fois que le grand oiseau mû uniquement par l’énergie du soleil franchit un passage maritime et se pose sur un autre continent.

    Conduit par le Suisse Bertrand Piccard, il a atterri -en pleine lune- à 23H30 locales à l’aéroport de Rabat Salé où il a été accueilli par des responsables de l’Agence marocaine de l’énergie solaire (MASEN). D’immenses chapiteaux ont été dressés près de l’aéroport pour abriter les organisateurs de ce vol, retransmis en direct par le site solarimpulse.com.

    Selon des responsables de l’aéroport, la piste sur laquelle l’avion a atterri est longue de 3,8 km. Ce dernier « se reposera à Rabat pendant cinq jours avant de s’envoler de nouveau pour Ouarzazate« , au sud du Maroc, à la veille de l’inauguration par le roi Mohammed VI de la plus grande installation thermo-solaire jamais construite à ce jour dans le monde.

    Piloté par le Bernard Piccard, co-fondateur du projet, l’avion solaire avait décollé de l’aéroport de Madrid-Barajas mardi à 05h22.

PostHeaderIcon Le premier tour du monde 100% solaire est bouclé

Un nouveau Jules Verne est né ! Il est Suisse et vient de voir son dernier-né, le MS Tûranor PlanetSolar, boucler un tour du monde en moins de dix-huit mois. En fait, la prouesse tient au fait que ce bateau est entière propulsé par l’énergie solaire. Détails.

Un bateau mû uniquement par l’énergie du soleil… Le rêve est devenu réalité grâce à la persévérance et la créativité d’un ingénieur suisse de 39 ans, Raphaël Domjan. Défenseur de la première heure de la nature et des énergies propres, il s’attache à démontrer que les énergies renouvelables recèlent un fort potentiel. Passionné d’aventure et fervent lecteur des romans de Jules Verne, il imagine, dès 2004, une embarcation entièrement propulsée par l’énergie solaire.Quatre ans plus tard, son rêve commence à prendre forme, grâce à une rencontre décisive avec un homme d’affaires allemand, Immo stroher. Leur partenariat, tant sur le plan des idées que financier, va donner naissance, en 2010, à un prototype unique au monde : le MS Tûranor PlanetSolar. Une équipe internationale, composée de physiciens, d’ingénieurs, de constructeurs navals et de marins, contribuera à la réussite du projet. Et c’est là que le rêve devient réalité, avec le bouclage d’un tour du monde inédit de 60.000 km. Parti fin septembre 2010, le MS Tûranor PlanetSolar et ses quatre navigateurs a, entre autres, fait escale à Miami, Cancun, Brisbane, Hong Kong, Singapour, Goa, Abu Dhabi ou encore Tahiti… L’ultime étape a été Monte Carlo, ce printemps.

Un monstre des mers de 95 tonnes
« Puissance du soleil » – telle est la signification de Tûranor Planet Solar dans la mythologie de l’auteur du Seigneur des Anneaux, JRR Tolkien – a nécessité 14 mois de construction dans les chantiers navals de Kiel en Allemagne. Conçu par le Néo-Zélandais Craig Loomes, le catamaran possède une structure en carbone ultra- légère et très résistante. Il possède au total 537 m2 de surface photovoltaïque, soit 38.000 cellules, ce qui représente une puissance installée de 93.5 kW. Avec ses 23 mètres de large, 35 m de long et 6.10 de haut, MS Tûranor PlanetSolar est le plus grand bateau solaire du monde.

« C’est une extraordinaire démonstration du potentiel des énergies renouvelables. Je suis bluffé ! », a déclaré Gérard d’Aboville, un des protagonistes du projet et célèbre navigateur. Et de poursuivre : « L’énergie solaire n’est plus un rêve, elle est désormais fiable. La France a des atouts à faire valoir, les politiques doivent donner un cadre stable pour de développement de cette énergie ». A bon entendeur.

PostHeaderIcon Les conditions qui permettent aux énergies propres d’êtres rentables

Des ressources naturelles abondantes

 Là où le soleil, le vent ou la chaleur géothermique abondent, les systèmes produisent bien plus, dans des proportions de 40 à 50 % dans l’éolien ou le PV par exemple. C’est suffisant pour faire basculer l’équation économique du bon côté. Le sous-sol très chaud de l’Islande, de l’Indonésie ou dela Toscanea fait localement sortir de terre quelques centrales de production d’électricité ou de chaleur. L’Islande a ainsi réussi à attirer des sidérurgistes comme Alcoa, ravis de profiter de cette énergie bon marché. L’hydroélectricité repose sur la même équation. Une grosse trentaine de giga watts pousse en plus chaque année pour chacune des deux énergies, un développement toutefois freiné par les mouvements sociétaux qui redoutent les destructions et les perturbations de terrain générées par ces technologies.

Quant aux panneaux solaires thermiques, ils démontrent depuis longtemps leur compétitivité dans les pays du Sud.

Des sites isolés

Le solaire photovoltaïque a trouvé, pour premier marché, les archipels situés dans la ceinture équatoriale (« sun belt »). Ces conditions offrent un terrain idéal au solaire : la ressource est abondante, le réseau électrique difficile à créer et l’énergie fossile coûteuse d’accès. Résultat, le photovoltaïque est plus compétitif pour un village ou une communauté qu’un groupe électrogène Diesel. Ces conditions se retrouvent en Afrique, aux Maldives, en Indonésie ou dans le Pacifique. 

Un marché libre et des prix élevés

« En Turquie, les producteurs éoliens n’utilisent pas le tarif d’achat régulé car le marché spot permet de vendre à un meilleur prix aux distributeurs d’électricité. C’est un pays très bien venté où les fermes éoliennes produisent beaucoup et trouvent leur place grâce  à un prix élevé de l’électricité et un marché de l’électricité vraiment libéralisé. On y trouve de nombreuses compagnies de distribution qui surveillent leur mix énergétique », explique Eric Scotto, dirigeant du producteur français Akuo. 

Des contrats longs terme pour garantir l’investissement

Le marché brésilien possède, en dehors du marché réglementé pour les particuliers, un marché libre fonctionnant par appel d’offres avec des contrats d’approvisionnement sur vingt ans. « Dans ces conditions de long terme, les producteurs d’énergie renouvelable sortent des offres plus compétitives que les offres conventionnelles qui doivent actualiser l’augmentation inéluctable des cours d’hydrocarbures », explique Paolo Frankl. Comme d’autres pays en Amérique latine, le Brésil attire donc de nombreux investissements « durables ».

Les Etats-Unis ont longtemps offert les mêmes conditions de marché, jusqu’à ce que le succès du gaz de schiste fasse baisser le prix du méga wattheure à 40 ou 50 dollars. Imbattable. « Quelques fermes éoliennes bien ventées parviennent encore à se monter, constate Eric Scotto. Depuis peu, les banques autorisent aussi les producteurs à vendre une partie de leur production sur les marchés spot, ce qui permet d’aller chercher des prix plus élevés. »

Une double valorisation de la ressource

La biomasse est une énergie déjà largement employée dans le monde pour produire de la chaleur, par combustion après séchage de la matière ou méthanisation du biogaz. Elle permet, de plus en plus, une production économique d’électricité lorsqu’elle est associée à la valorisation de la chaleur associée (cogénération) et que la ressource est bon marché. On retrouve cette conjonction dans les pays nordiques, qui profitent de leurs forêts pour chauffer et éclairer leurs villes. L’industrie en a compris l’intérêt depuis longtemps : les déchets agricoles, les résidus papetiers ou de scierie alimentent des centrales dans les Landes en France (pin), au Brésil (bagasse) ou en Malaisie (déchets du riz).

Souce : Les Echos

 

PostHeaderIcon LE SOLAIRE SEMBLE ENCORE IMPUISSANT A DETRONER LE PETROLE

Le soleil a-t-il un avenir dans les transports ? A voir l’avion solaire Solar Impulse de Bertrand Picard, il est permis d’en douter : le transport du seul pilote nécessite des ailes photovoltaïques d’une envergure de 64m ! Quant aux pittoresques compétitions de voitures couvertes de panneaux solaires, elles n’incitent pas à plus d’optimisme…

Il y aurait pourtant un espoir de carburer au soleil avant 2050 : la lumière est capable de déclencher l’électrolyse de l’eau, produisant ainsi l’hydrogène susceptible d’alimenter nos véhicules. Plusieurs équipes dans le monde y travaillent, mais les prévisions n’accordent qu’une place très marginale à ces « carburants solaires », seulement voués à faire tourner quelques turbines à gaz.

Au final, le seul espoir de rouler grâce au soleil serait donc l’avènement des véhicules… électriques.

Source : SCIENCE & VIE  juin 2011

PostHeaderIcon EDF Energies Nouvelles porté par ses résultats

Le bénéfice net de la filiale d’EDF s’est amélioré de 8,4% en 2010, à 106,1 millions d’euros. EDF Energies Nouvelles a fortement augmenté sa capacité de production dans l’éolien et le solaire. Le titre en profite ce matin en Bourse.

EDF Energies Nouvelles a profité à plein du développement de sa capacité de production en 2010. La filiale d’EDF a réalisé 1,57 milliard d’euros de chiffre d’affaires, soit 34,1% de plus qu’en 2009. Son excédent brut d’exploitation a bondi de 36,2% en 2010, à 455,1 millions d’euros. Le groupe EDF avait fixé l’objectif de la firme dans une fourchette de 430 à 450 millions d’euros. Résultat : sa rentabilité nette en ressort améliorée de 8,4% sur un an, à 106,1 millions d’euros.

Ces chiffres n’ont pas laissé insensibles les investisseurs qui recherchent le titre aujourd’hui en Bourse. En milieu de matinée, la valeur s’apprécie de 2,83 %.

La croissance de EDF Energies Nouvelles a été soutenue par le développement de l’éolien (10,5% de capacité de production) et du solaire dont la capacité de production a été triplée sur l’année. « Le solaire photovoltaïque a connu une vraie accélération nous permettant d’être en avance sur notre objectif 2012″, fait valoir, par communiqué, Pâris Mouratoglou, président du conseil d’administration.

En 2011, EDF Energies Nouvelles prévoit d’atteindre au moins 560 millions d’euros d’excédent brut d’exploitation.

Source : La Tribune.fr

PostHeaderIcon Neuf français sur dix favorables à des panneaux photovoltaïques sur leur toiture

90% des français se déclarent favorables à l’installation de panneaux photovoltaïques sur la toiture de leur maison ou de leur immeuble ! C’est l’un des grands constats qui ressortent du premier baromètre réalisé en janvier 2010 par Solairedirect et OpinionWay, sur « L’opinion des Français sur le développement de la production d’électricité solaire », auprès d’un échantillon représentatif de la population.

Nos concitoyens sont tout aussi nombreux à considérer que la production d’électricité solaire est une solution énergétique d’avenir pour la France. Mais, pour en promouvoir le développement, les Français attendent à 63% des efforts supplémentaires du gouvernement et à 57% de leur conseil régional.

A l’échelle locale, les avis sont naturellement plus contrastés.

Plus on vit au Sud, plus on croit au potentiel de l’énergie solaire : 86% en Corse, 76% en Paca ou 72% en Aquitaine.

Évidemment, l’adhésion est deux fois moins forte dans la moitié nord de la France : 39% en Lorraine, 38% en Bretagne, 46% dans le Nord-Pas-de-Calais ou encore 29% en Champagne-Ardenne. Pour réaliser leurs futures installations solaires, 51% des Français s’adresseraient plutôt à des spécialistes des panneaux solaires photovoltaïques, comme Solairedirect, Evasol ou Sunnco. Tandis que 42% se tourneraient vers les producteurs historiques d’électricité (EDF, Gaz de France Suez…).

Mais quelles sont les réelles intentions d’équipement des Français ? A 79%, ils se disent prêts à investir si un diagnostic leur démontrait qu’ils pourront produire suffisamment d’électricité pour couvrir la consommation annuelle de leur habitation, hors chauffage et eau chaude.

Source : LES ÉCHOS