Archive pour la catégorie ‘Environnement’

PostHeaderIcon Bornes de recharge

Une cinquantaine de bornes de recharge sont installées le long du fleuve et permettent de rouler en voiture électrique du lac Léman à la Méditerranée.

 La mobilité électrique se fraye un chemin dans la vallée du Rhône.

Vingt sept stations équipées pour la plupart de deux bornes seront installées. Une quinzaine sera mise en service dès cette année et la totalité avant la fin de 2016.

Distantes de 30 km au maximum, elles permettront d’assurer une continuité de service de la frontière suisse jusqu’à la mer Méditerranée.

Certaines d’entre elles seront également équipées de panneaux photovoltaïques. Ces stations sont installées sur le domaine public ou sur le domaine concédé de la CNR.

Leurs emplacements ont été retenus en liaison avec les collectivités, pour qu’elles soient les plus proches d’agglomération, de centre-ville, de commerces.

Source : Les Echos

PostHeaderIcon Hyperloop : un projet futuriste de liaison terrestre transsonique

Relier Los Angeles à San Francisco, soit 550 km, en 35 minutes, sans quitter le plancher des vaches, impossible ? Pas pour l’hyperactif touche-à-tout Elon Musk qui, après avoir fait fortune dans l’Internet (PayPal), après avoir lancé une marque de voitures de sport électriques (Tesla) et initié la privatisation de la conquête spatiale (SpaceX) s’intéresse désormais au transport terrestre à très grande vitesse. En toute modestie, le milliardaire d’origine sud-africaine, qualifie son projet « Hyperloop » de « cinquième moyen de transport » en plus de la voiture, du train, de l’avion et du bateau. Le vecteur serait en fait un hybride de train à sustentation magnétique, de capsule spatiale et… de pneumatique.
A mi-chemin entre le Concorde, le canon électromagnétique et la table de air hockey…

Hyperloop tubes

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Techniquement, Hyperloop est un réseau de tubes à basse pression montés sur pylônes dans lesquels circulent à haute vitesse de petites capsules pressurisées. Selon les concepteurs, le système pourrait atteindre les 1.200 km/h, soit juste en dessous de la vitesse du son. Grâce à la diminution des frottements liés à l’absence d’air, la puissance nécessaire pour propulser une capsule resterait faible : un moteur électrique embarqué, dérivé de celui du coupé Tesla, servirait à créer un champ électromagnétique autour d’elle. Le système serait conçu pour être extrêmement léger, à l’opposé des lourds convois de trains. Les sensations ressenties seraient proches de celles d’un vol en avion.

Mais les avantages ne s’arrêteraient pas là. Le prix des infrastructures et des capsules serait extrêmement compétitif par rapport à ceux des lignes ferroviaires à grande vitesse classiques. Le réseau Hyperloop californien proposé entre San Francisco et Los Angeles est estimé à 6 milliards de dollars, alors que l’équivalent en voie ferrée est dix fois plus cher (et que le temps de liaison estimé pour un TGV LA-SF est de 2h40). De quoi proposer des billets à coût réduit, de l’ordre de $20 pour un trajet. Les capsules, contenant six à douze passagers, seraient insérées dans les tubes à la demande, comme des voitures sur une autoroute, sans horaires imposés comme l’avion ou le train. « Ce que l’on veut, c’est un système où il n’y ait jamais d’accident, qui soit au moins deux fois plus rapide qu’un avion, qui soit alimenté par l’énergie solaire, et qui part dès que vous arrivez, sans attente« , explique Elon Musk. Des départs pourraient avoir lieu toutes les 30 secondes, pour espacer les capsules entre elles.

Ni crash, ni déraillement ?
Demeurent quelques questions : le promoteur annonce que l’Hyperloop ne sera pas exposé aux intempéries (ni tempêtes, ni neige) et aux accidents, « car il ne peut pas s’écraser ou dérailler« . Mais quid des effets de tremblements de terre sur le réseau de tubes ou d’une éventuelle défaillance d’une capsule au milieu du trafic lancé à 1.100 km/h ? Comment intervenir en cas de panne ? Soulignons que l’alimentation en électricité se fera à partir de panneaux solaires installés sur les tubes du réseau, rendant le système autosuffisant, voire excédentaire… Le milliardaire souhaiterait désormais construire un premier prototype de démonstration, avant, dans 10 ans, de mettre en service le premier tronçon. Economiquement, la solution serait optimale pour toute liaison inférieure à 1.500 km. Transposé en France, ce transport terrestre du futur permettrait de mettre Nice à moins d’une heure de Paris…

Source : batiactu

PostHeaderIcon Inauguration des premières éoliennes en d’Île-de-France

Les sociétés Theolia et Vol-V viennent d’inaugurer le parc éolien des Gargouilles situé aux portes de la plaine de Beauce, non loin d’Etampes. Il comprend 16 éoliennes d’une puissance totale de 36,8 MW. Elles produiront ensemble suffisamment de courant électrique pour la consommation de plus de 34.000 personnes. Un projet de très longue haleine dont les concertations avaient débuté dès 2003.

PostHeaderIcon Avion solaire suisse Solar Impulse

  • L’avion solaire suisse Solar Impulse a atterri dans la nuit de mardi à mercredi à Rabat, au Maroc. C’est la première fois que le grand oiseau mû uniquement par l’énergie du soleil franchit un passage maritime et se pose sur un autre continent.

    Conduit par le Suisse Bertrand Piccard, il a atterri -en pleine lune- à 23H30 locales à l’aéroport de Rabat Salé où il a été accueilli par des responsables de l’Agence marocaine de l’énergie solaire (MASEN). D’immenses chapiteaux ont été dressés près de l’aéroport pour abriter les organisateurs de ce vol, retransmis en direct par le site solarimpulse.com.

    Selon des responsables de l’aéroport, la piste sur laquelle l’avion a atterri est longue de 3,8 km. Ce dernier « se reposera à Rabat pendant cinq jours avant de s’envoler de nouveau pour Ouarzazate« , au sud du Maroc, à la veille de l’inauguration par le roi Mohammed VI de la plus grande installation thermo-solaire jamais construite à ce jour dans le monde.

    Piloté par le Bernard Piccard, co-fondateur du projet, l’avion solaire avait décollé de l’aéroport de Madrid-Barajas mardi à 05h22.

PostHeaderIcon Le premier tour du monde 100% solaire est bouclé

Un nouveau Jules Verne est né ! Il est Suisse et vient de voir son dernier-né, le MS Tûranor PlanetSolar, boucler un tour du monde en moins de dix-huit mois. En fait, la prouesse tient au fait que ce bateau est entière propulsé par l’énergie solaire. Détails.

Un bateau mû uniquement par l’énergie du soleil… Le rêve est devenu réalité grâce à la persévérance et la créativité d’un ingénieur suisse de 39 ans, Raphaël Domjan. Défenseur de la première heure de la nature et des énergies propres, il s’attache à démontrer que les énergies renouvelables recèlent un fort potentiel. Passionné d’aventure et fervent lecteur des romans de Jules Verne, il imagine, dès 2004, une embarcation entièrement propulsée par l’énergie solaire.Quatre ans plus tard, son rêve commence à prendre forme, grâce à une rencontre décisive avec un homme d’affaires allemand, Immo stroher. Leur partenariat, tant sur le plan des idées que financier, va donner naissance, en 2010, à un prototype unique au monde : le MS Tûranor PlanetSolar. Une équipe internationale, composée de physiciens, d’ingénieurs, de constructeurs navals et de marins, contribuera à la réussite du projet. Et c’est là que le rêve devient réalité, avec le bouclage d’un tour du monde inédit de 60.000 km. Parti fin septembre 2010, le MS Tûranor PlanetSolar et ses quatre navigateurs a, entre autres, fait escale à Miami, Cancun, Brisbane, Hong Kong, Singapour, Goa, Abu Dhabi ou encore Tahiti… L’ultime étape a été Monte Carlo, ce printemps.

Un monstre des mers de 95 tonnes
« Puissance du soleil » – telle est la signification de Tûranor Planet Solar dans la mythologie de l’auteur du Seigneur des Anneaux, JRR Tolkien – a nécessité 14 mois de construction dans les chantiers navals de Kiel en Allemagne. Conçu par le Néo-Zélandais Craig Loomes, le catamaran possède une structure en carbone ultra- légère et très résistante. Il possède au total 537 m2 de surface photovoltaïque, soit 38.000 cellules, ce qui représente une puissance installée de 93.5 kW. Avec ses 23 mètres de large, 35 m de long et 6.10 de haut, MS Tûranor PlanetSolar est le plus grand bateau solaire du monde.

« C’est une extraordinaire démonstration du potentiel des énergies renouvelables. Je suis bluffé ! », a déclaré Gérard d’Aboville, un des protagonistes du projet et célèbre navigateur. Et de poursuivre : « L’énergie solaire n’est plus un rêve, elle est désormais fiable. La France a des atouts à faire valoir, les politiques doivent donner un cadre stable pour de développement de cette énergie ». A bon entendeur.

PostHeaderIcon Berlin veut revoir les aides publiques à l’énergie solaire

Solar Millenium, l’un des industriels allemands de l’énergie solaire thermique, en dépôt de bilan depuis la fin décembre, a annoncé hier la cession de ses activités aux Etats-Unis à un de ses compatriotes, Solarhybrid. Les projets concernés totalisent une capacité de 2,25 gigawatts.

La transaction illustre la recomposition majeure de l’industrie du solaire allemande, qui, après des années euphoriques, souffre cruellement de la féroce concurrence des spécialistes chinois comme Yingli ou Suntech et de la chute rapide des prix qui en résulte sur le marché mondial. Et ce n’est qu’un début.

Le débat politique fait rage, outre-Rhin, sur la manière dont le solaire a été subventionné jusqu’ici, nombre de responsables politiques estimant qu’il est temps de raboter les mécanismes qui ont permis à l’Allemagne de devenir, malgré sa latitude et son climat défavorable, le premier marché mondial du solaire…

Diminuer les tarifs garantis :

La loi sur les renouvelables (EEG) oblige les groupes énergétiques à acheter à des tarifs garantis, et ce sur une longue période, l’électricité solaire produite par le million de particuliers équipés de panneaux solaires. Ce système avantageux a conduit à l’installation de quelque 14.000 mégawatts de capacités au cours des deux dernières années, dont 3.000 méga-watts au cours du seul mois de décembre dernier.

Or le surcoût occasionné par les tarifs garantis est répercuté sur la facture des particuliers et des PME. On parle de 6 à 7 milliards d’euros par an, alors que le solaire ne représente que 3,2 % de la production d’électricité en Allemagne.

Pour beaucoup de politiques, le dispositif ne fait plus de sens économique. C’est pourquoi le ministre de l’Economie, le libéral Philipp Rösler, milite pour plafonner les nouvelles installations à 1.000 mégawatts par an, via une diminution drastique et rapide des tarifs garantis. Il souhaite limiter les capacités à 33 giga-watts d’ici à 2020, contre 24 à l’heure actuelle. Il a derrière lui les partisans de l’énergie éolienne, pour qui le solaire est une source d’énergie beaucoup plus volatile que l’éolien offshore, par exemple, et déstabilise les réseaux.

Le ministre de l’Environnement, Norbert Röttgen, plus prudent, souhaite, lui, abaisser les tarifs de manière plus progressive et à un rythme mensuel, et non plus semestriel. Des initiatives trop modestes, selon ses opposants. Le gouvernement devrait rendre son arbitrage au printemps.

Source : Les Echos

PostHeaderIcon Sunpartner va commercialiser un film photovoltaïque transparent

Basé à Lambesc, dans la banlieue aixoise, la start-up prépare une révolution dans l’univers de l’énergie mobile. Elle signe ses premiers partenariats stratégiques.

La start-up la plus prometteuse en matière de solutions photovoltaïques grand public, Sunpartner, vient de boucler une troisième levée de fonds de 3 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques et de nouveaux entrants : Eurowatt Partenaire, Eramondi, Starquest Capital, et le Fonds unique interministériel pour un tiers de l’apport. L’opération valorise l’entreprise 22 millions d’euros. « Elle anticipe la croissance exponentielle de notre activité et les besoins industriels nécessaires pour en assurer le développement », explique son président-fondateur, Ludovic Deblois.

Créé fin 2009, le groupe exploite 16 brevets stratégiques (bientôt 22) à travers deux sociétés : Axiosun, qui a mis au point une centrale basse concentration de production décentralisée d’électricité à bas coûts, et surtout Wysips (What You See Is Photovoltaic Surface), qui promet de révolutionner le secteur énergétique avec un film transparent qui peut transformer n’importe quel support en surface de production d’électricité. A commencer par les téléphones portables.

Pour se rendre invisible à l’oeil, l’innovation, saluée au printemps dernier par le prestigieux concours du CTIA Wireless d’Orlando (Etats-Unis), utilise une surface ondulée qui renferme des milliers de minuscules lentilles et une fine cellule photovoltaïque courant en serpentin. Plaqué sur l’écran d’un smartphone, ce dispositif peut recharger l’appareil exposé à la lumière du jour en six heures, mais une heure suffit pour permettre trente minutes de conversation. Les fabricants de mobiles ont de quoi être séduits : pour moins de 1 euro, le coût de commercialisation prévu pour ce composant solaire, ils pourront réduire la taille de la batterie de 20 %, voire la supprimer totalement pour les appareils destinés aux pays émergents fortement ensoleillés.

Tablette numérique 4G solaire

L’entreprise pourrait annoncer prochainement la signature de plusieurs cessions de licence. A la clef, un marché de près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2015. A cette date, l’industrie mondiale devrait produire 1,58 milliard de téléphones mobiles, dont 570 millions de smartphones. Plus de la moitié seront équipés d’un écran tactile, contre environ 10 % aujourd’hui. « Le film solaire leur sera indispensable », parie le patron de Sunpartner. Il intéresse également d’autres secteurs. Un premier accord a été signé avec Archos, Gemalto et Eurecom pour la production d’une tablette numérique 4G solaire. Un autre a été conclu avec la société Prismaflex International, un des principaux fabricants européens de supports d’affichage publicitaire extérieur. Le groupe investira 2 millions d’euros pour développer des films photovoltaïques XXL afin d’en équiper les 45.000 panneaux déroulants qu’il a installés dans 120 pays.

Source : Les Echos

PostHeaderIcon GOOGLE DEPENSE AUTANT QUE 200 000 FOYERS

Pour la première fois, Google a dévoilé la puissance consommée par ses installations. Avec 260 mégawatts, c’est autant que l’alimentation de 200 000 foyers américains ! 

Une simple recherche Google consommerait, elle, 0,3 watt par heure.

Source : SCIENCE & VIE

PostHeaderIcon L’Allemagne se convertit à la voiture électrique

Les constructeurs allemands préparent l’industrialisation massive de véhicules «zéro émission». En 2013, arriveront les redoutables Volkswagen Up et BMW i3.

Les japonais Mitsubishi puis Nissan ont lancé les premières voitures électriques de série (de l’actuelle génération). PSA a fait oeuvre de pionnier en Europe, dès la fin 2010, grâce à des… Mitsubishi rebaptisées. Renault, qui commence à commercialiser les siennes, en fait même son cheval de bataille stratégique. Il promet surtout de très gros volumes avec sa petite Zoé « zéro émission » (150 à 200.000 par an), promise pour 2012. PSA met par ailleurs actuellement sur le marché le premier hybride diesel du monde. Et l’américain GM innove avec une voiture électrique dotée d’un moteur thermique d’appoint, la Chevrolet Volt, dont une version, l’Opel Ampera, sera commercialisée en Europe en novembre. Dans ce contexte, les groupes allemands sont peut-être plus discrets. Mais, attention, ils s’apprêtent à sortir la grosse artillerie ! Après une expérimentation de sa Mini électrique, BMW va proposer une gamme spécifique de véhicules « verts » dès 2013. Cette même année, Volkswagen proposera une citadine électrique, la Up, et une Golf compacte hybride. Un vrai feu d’artifice en perspective.

Copyright Reuters

SOURCE : LA TRIBUNE

PostHeaderIcon L’ISS finira immergée après 2020

Une fois ses missions accomplies, la plus grande structure spatiale jamais réalisée « tombera » à l’eau.

La Station spatiale internationale (ISS) finira sa vie « aux alentours de 2020 », a indiqué mercredi l’Agence spatiale russe (Roskosmos). Ensuite ? « Nous allons être obligés d’immerger l’ISS après son cycle de vie », a déclaré le directeur adjoint de Roskosmos. « On ne peut pas la laisser en orbite : la station est un objet très lourd et complexe qui risque de produire beaucoup de déchets », a-t-il ajouté.

L’ISS subira donc le même sort que la station orbitale Mir. En mars 2001, celle-ci avait été ramenée dans l’atmosphère terrestre, ce qui l’avait partiellement désintégrée, avant de tomber en une pluie de déchets dans l’océan Pacifique.

ISS

La plus grande structure jamais réalisée dans l’espace

Mais, comparée à Mir, l’ISS, et ses installations de 108 mètres de long et 88 mètres de large, fait figure de poids lourd. C’est d’ailleurs la plus grande structure jamais réalisée dans l’espace.
L’ISS est occupée en permanence depuis novembre 2000 par des équipages conjoints, essentiellement russes et américains, qui se relaient tous les quatre à six mois. En orbite à une altitude d’environ 350 kilomètres au-dessus de la Terre, l’ISS effectue un tour complet de la planète toutes les 90 minutes à la vitesse de 28.000 km/h.

Source : EUROPE 1