Articles avec le tag ‘panneaux photovoltaïques’

PostHeaderIcon Bornes de recharge

Une cinquantaine de bornes de recharge sont installées le long du fleuve et permettent de rouler en voiture électrique du lac Léman à la Méditerranée.

 La mobilité électrique se fraye un chemin dans la vallée du Rhône.

Vingt sept stations équipées pour la plupart de deux bornes seront installées. Une quinzaine sera mise en service dès cette année et la totalité avant la fin de 2016.

Distantes de 30 km au maximum, elles permettront d’assurer une continuité de service de la frontière suisse jusqu’à la mer Méditerranée.

Certaines d’entre elles seront également équipées de panneaux photovoltaïques. Ces stations sont installées sur le domaine public ou sur le domaine concédé de la CNR.

Leurs emplacements ont été retenus en liaison avec les collectivités, pour qu’elles soient les plus proches d’agglomération, de centre-ville, de commerces.

Source : Les Echos

PostHeaderIcon Photovoltaïque : la Chine et l’Europe entrent en guerre… commerciale

Après l’attaque de Bruxelles de taxer le photovoltaïque chinois d’environ 47%, la Chine contre-attaque et met en garde l’Union européenne contre le protectionnisme. « De telles mesures pourraient se retourner contre les intérêts économiques de l’Europe » et engendré une « guerre commerciale », a même menacé Chine Nouvelle, l’agence chinoise officielle.

L’UE l’avait annoncé, elle l’a fait. Mercredi 8 mai, la Commission a décidé de prendre de lourdes sanctions antidumping sur les panneaux solaires en provenance de Chine. Ainsi, une série de taxes douanières, d’une moyenne de 47%, sera appliquée sur les achats de matériels solaires chinois. Elles sont destinées à lutter contre des pratiques de distorsion de la concurrence dont bénéficieraient les producteurs asiatiques, soutenus par des subventions cachées illégitimes leur permettant de pratiquer un dumping des prix

Si ces taxes sont provisoires – en attendant la décision du 6 juin prochain qui mettra un point final à l’enquête lancée il y a un an contre les producteurs chinois – elles ont le mérite de piquer là où ça fait mal, l’industrie photovoltaïque étant l’un des fleurons technologique de l’Empire du Milieu. Frapper fort sur un secteur stratégique pour l’Europe, tel est le défi qu’a donc lancé le commissaire au Commerce, Karel De Gucht, qui est apparemment partisan d’une approche musclée avec la Chine, indique le quotidien Les Echos, dans son édition de vendredi 10 mai. Et un avocat de Bruxelles de souligner dans les colonnes du journal : « Il a compris que de simples discussions ne menaient à rien. Désormais, il préfère lancer des enquêtes ou imposer des taxes provisoires pour imposer un rapport de force« .

La Chine contre-attaque

Dès le jeudi 9 mai, Pékin a réagi et appelé l’UE à « éviter de s’engager dans une politique protectionniste« , selon les mots du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, cité par l’AFP. Si ce dernier parle de « coopération constructive« , de « dialogue » ou encore de « coopération gagnant-gagnant« , en revanche, la colère est plus perceptible du côté « officiel« . En effet, l’agence Chine Nouvelle a employé un ton plus virulent : « L’idée que la Chine ne va rien faire et accepter les taxes est irréaliste. La Chine ripostera vraisemblablement à moins que les deux parties ne se mettent à table et examinent le meilleur moyen d’éviter une guerre commerciale« . Le ton est donné…

En Europe, les réactions sont mitigées. Paris soutient cette décision, tandis que Berlin émet des réserves. Ainsi, Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, parle d’une « procédure qui [me] paraît parfaitement légitime et normale« , alors que son homologue allemand, Peter Altmaier, explique qu' »il faut séparer la procédure judiciaire qui aboutira, dans un sens ou dans l’autre […], et la deuxième chose qui est que nous cherchons évidemment une solution politique avec la Chine« . Car, rappelons-le, la Chine est un marché stratégique pour l’Allemagne.

Hausses de prix en vue ?
La filière française du solaire estime, pour sa part, que la procédure de l’UE est une bonne chose, elle qui a perdu 15.000 emplois en deux ans, notamment à cause de la concurrence chinoise. « Mais attention, prévient Thierry Mueth, président d’Enerplan, dans les colonnes des Echos, cette taxation ne sera pas suffisante (…) La filière a besoin d’appels d’offres réguliers afin que les volumes soient suffisants pour inciter aux investissements industriels et permettre de les amortir« . Et de parler d’une « mesure nécessaire« , mais pas « suffisante« . A ceux qui s’opposent à ces taxes à venir – regroupés au sein de l’Afase (Alliance pour l’énergie solaire abordable) qui voient là une augmentation des prix qui mettrait fin à certains projets photovoltaïques et provoquerait des destructions d’emplois – Thierry Mueth répond : « On peut toujours souhaiter bénéficier du produit le moins cher du monde… Mais certaines choses ont un prix (…) Il y a toujours un juste prix à payer« . 

LA CHINE

PostHeaderIcon Sunpartner va commercialiser un film photovoltaïque transparent

Basé à Lambesc, dans la banlieue aixoise, la start-up prépare une révolution dans l’univers de l’énergie mobile. Elle signe ses premiers partenariats stratégiques.

La start-up la plus prometteuse en matière de solutions photovoltaïques grand public, Sunpartner, vient de boucler une troisième levée de fonds de 3 millions d’euros auprès de ses investisseurs historiques et de nouveaux entrants : Eurowatt Partenaire, Eramondi, Starquest Capital, et le Fonds unique interministériel pour un tiers de l’apport. L’opération valorise l’entreprise 22 millions d’euros. « Elle anticipe la croissance exponentielle de notre activité et les besoins industriels nécessaires pour en assurer le développement », explique son président-fondateur, Ludovic Deblois.

Créé fin 2009, le groupe exploite 16 brevets stratégiques (bientôt 22) à travers deux sociétés : Axiosun, qui a mis au point une centrale basse concentration de production décentralisée d’électricité à bas coûts, et surtout Wysips (What You See Is Photovoltaic Surface), qui promet de révolutionner le secteur énergétique avec un film transparent qui peut transformer n’importe quel support en surface de production d’électricité. A commencer par les téléphones portables.

Pour se rendre invisible à l’oeil, l’innovation, saluée au printemps dernier par le prestigieux concours du CTIA Wireless d’Orlando (Etats-Unis), utilise une surface ondulée qui renferme des milliers de minuscules lentilles et une fine cellule photovoltaïque courant en serpentin. Plaqué sur l’écran d’un smartphone, ce dispositif peut recharger l’appareil exposé à la lumière du jour en six heures, mais une heure suffit pour permettre trente minutes de conversation. Les fabricants de mobiles ont de quoi être séduits : pour moins de 1 euro, le coût de commercialisation prévu pour ce composant solaire, ils pourront réduire la taille de la batterie de 20 %, voire la supprimer totalement pour les appareils destinés aux pays émergents fortement ensoleillés.

Tablette numérique 4G solaire

L’entreprise pourrait annoncer prochainement la signature de plusieurs cessions de licence. A la clef, un marché de près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2015. A cette date, l’industrie mondiale devrait produire 1,58 milliard de téléphones mobiles, dont 570 millions de smartphones. Plus de la moitié seront équipés d’un écran tactile, contre environ 10 % aujourd’hui. « Le film solaire leur sera indispensable », parie le patron de Sunpartner. Il intéresse également d’autres secteurs. Un premier accord a été signé avec Archos, Gemalto et Eurecom pour la production d’une tablette numérique 4G solaire. Un autre a été conclu avec la société Prismaflex International, un des principaux fabricants européens de supports d’affichage publicitaire extérieur. Le groupe investira 2 millions d’euros pour développer des films photovoltaïques XXL afin d’en équiper les 45.000 panneaux déroulants qu’il a installés dans 120 pays.

Source : Les Echos

PostHeaderIcon AVION SOLAIRE

«L’avion est prêt. Tout dépendra de la météo», a déclaré Alexandra Gindroz. En principe Solar Impulse doit quitter Payerne (VD) avant 9 heures et se poser à Bruxelles à partir de 21 heures pour des raisons de trafic et de turbulences, précise la porte-parole.

Parrainé par la Commission européenne, Solar Impulse sera présenté dans la capitale européenne du 23 au 29 mai. Il devrait rejoindre ensuite Paris-Le Bourget où il est invité spécial du 49ème Salon de l’Aéronautique et de l’Espace du 20 au 26 juin.

Avion zéro carburant

André Borschberg sera aux commandes de l’appareil pour un vol d’une douzaine d’heures qui ne sera pas effectué en ligne droite. «Nous serons flexible et nous aurons la liberté de faire quelques boucles. On a de la marge», relève la porte-parole.

Avec cet avion zéro carburant, Bertrand Piccard, président et initiateur du projet, veut «soutenir les efforts des institutions européennes pour adopter une politique énergétique ambitieuse». Solar Impulse sera présenté à Bruxelles aux représentants des institutions et au public durant la Semaine verte, la plus grande conférence annuelle sur la politique européenne de l’environnement.

Insérer le géant

«On travaille sur plusieurs fronts et on espère que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso viendra visiter l’avion», note Alexandra Gindroz. Outre cet accent fort sur le potentiel des énergies renouvelables, le vol vers la Belgique et l’atterrissage à Bruxelles sont une expérience importante pour Solar Impulse qui veut réaliser à terme un tour du monde.

Il faudra évoluer dans le contexte complexe du trafic aérien et d’un aéroport international. Des autorisations spéciales ont dû être demandées pour chaque espace aérien traversé. Elles ont été obtenues avec l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg. Les ultimes négociations sont en cours avec la France.

Une première

Arnaud Feist, CEO de Brussels Airport, se réjouit quant à lui de pouvoir accueillir Solar Impulse sur le tarmac de Zaventem, 14ème aéroport européen accueillant plus de 17,2 millions de passagers par an. En juillet 2010, l’avion de Bertrand Piccard a réussi à voler toute une nuit grâce à l’énergie solaire emmagasinée durant la journée au moyen de ses cellules photovoltaïques.
Source : Tribune de Genève

PostHeaderIcon Raccordement au réseau : La sortie du moratoire s’annonce compliquée

Dans l’électricité solaire, mettre fin au gel de quelques mois décidé par le gouvernement devant l’envolée du montant des subventions s’annonce très délicat.

Les experts Jean-Michel Charpin et Claude Trink, auxquels l’Etat avait demandé conseil, ont en effet rendu leur pré rapport hier, sans fournir de solution miracle. Ce texte d’une cinquantaine de pages ne se prononce ni sur les tarifs ni sur un objectif de production d’énergie photovoltaïque pour les années à venir. Et il évoque la nécessité de mettre en place un système transitoire entre celui qui existait et le futur cadre tarifaire…

« Il appartient au gouvernement de décider si l’intérêt de la filière en termes de valeur ajoutée, d’emplois, de bénéfices environnementaux et de perspectives stratégiques justifie les charges induites par de telles cibles de développement », affirme le document, citant les propositions des acteurs qui vont de 300 à 1.000 mégawatts (MW) par an. Les arbitrages définitifs devraient être rendus avant la fin du mois avant de permettre les consultations officielles pour une publication du décret avant le 8 mars. Techniquement, le rapport propose pour les panneaux solaires installés sur les grandes toitures de mettre en place un nouveau tarif d’achat ajusté chaque trimestre en fonction du volume de projets acceptés auparavant. Si l’objectif prévu est dépassé, le prix baisserait automatiquement.

La mission prend une position différente de l’administration sur les grandes toitures en proposant de limiter le recours aux appels d’offres aux installations de forte puissance. Elle recommande également un système de dépôt de garantie ou de caution bancaire afin de s’assurer le sérieux des projets. Surtout, le rapport suggère d’instituer un mécanisme de transition pour éviter une sortie de moratoire trop brutale. « Les projets suspendus qui devront s’insérer dans le nouveau cadre de régulation représentent un volume de 4 à 5 gigawatts », indiquent les auteurs du rapport. « Si tous les projets éliminés sont redéposés le même jour lors de la fin du moratoire, le système va exploser », explique le président du Syndicat des énergies renouvelables, André Antolini.

Pour trouver une solution, la mission propose le lancement d’appels d’offres pluriannuels dans le cas des centrales au sol afin d’offrir des possibilités de rattrapage à un maximum de ces projets.

Le cas des toitures est plus complexe. La nouvelle régulation ne va pas instaurer des quotas, mais des tarifs qui s’ajusteront chaque trimestre en fonction du rythme de développement. D’où le problème. « Si tous les projets étaient déposés à la reprise, la charge de la CSPE engendrée mettrait non seulement en danger l’équilibre économique du système, mais handicaperait également le développement futur de la filière en provoquant une baisse de tarif importante pour les trimestres suivants », explique le rapport.

Pour résoudre ce casse-tête, les auteurs du rapport évoquent la possibilité de tarifs de transition entre les anciens, particulièrement avantageux, et ceux qui seront mis en place début mars par le gouvernement. Ce qui pourrait poser des problèmes juridiques d’égalité devant la loi et nécessiterait de créer une structure spécialisée pour déterminer les projets éligibles aux tarifs de transition. De leur côté, les agriculteurs réclament une commission de rattrapage pour les projets refusés. La mission considère néanmoins que ce système de transition doit rester limité. « Il y a déjà 1.500MW de projets qui vont se réaliser parce qu’ils ont échappé au moratoire. Si on ajoute 1.000 MW de repêchage, on court un risque de nouvelle thrombose », explique un observateur.

Panneaux solaires installés sur le toit d’une coopérative agricole.

Source : Les Echos

 

PostHeaderIcon BATEAU SOLAIRE

Le bateau solaire a largué les amarres pour son tour du monde

PlanetSolar, le plus grand bateau solaire du monde, a quitté le port de Monaco, lundi 28 septembre. Il devra faire un tour du monde exclusivement à l’énergie solaire.

Long de 31 mètres, sur 15 de large, PlanetSolar est doté de 537 m² de panneaux solaires photovoltaïques, ce catamaran pèse 95 tonnes.

Premièrement, le navire devra traverser l’Atlantique pour rejoindre Miami, puis il passera le canal de Panama et accostera à San Francisco, avant de descendre dans l’hémisphère sud pour aborder Sydney, d’où il repartira pour Singapour et enfin Abu Dhabi, dernière alte avant de rentrer à Monaco.

Dépendante des conditions météorologiques et climatiques, la durée du voyage pourrait être considérablement prolongée. Un voyage donc très imprévu pour l’équipage composé de 6 personnes dont le Suisse, Raphaël Domjan, fondateur du projet.

Cette expédition, une première mondiale, a pour visée de promouvoir la mobilité solaire tout en acquérant de plus grandes connaissances en vue de son développement. Cette expèrience est soutenue par le gouvernement Suisse.

PostHeaderIcon Suisse: premier vol mercredi de l’avion solaire Solar Impulse

 ZURICH — Le premier vol de l’avion fonctionnant à l’énergie solaire Solar Impulse va être effectué mercredi à l’aérodrome militaire de Payerne, dans l’ouest de la Suisse, ont annoncé mardi les organisateurs.

Après avoir été repoussé à plusieurs reprises en raison de conditions météo défavorables, le décollage de l’avion est prévu à partir de 09H00 (07H00 GMT), a précisé un porte-parole joint par téléphone.

L’appareil, d’une envergure d’un Airbus A340 (63,40 mètres) mais totalisant seulement le poids d’une voiture (1.600 kg), avait fait début décembre un premier « bond » — un vol de 400 mètres sur une hauteur de 1 mètre. 

Mercredi, le prototype piloté par Markus Scherdel va s’envoler pour une durée de une heure trente environ et atteindre une altitude de 1.000 mètres, a souligné le porte-parole.

Le Solar Impulse avait été présenté au public fin juin 2009. Ses ailes sont recouvertes de quelque 12.000 cellules photo-voltaïques qui aliment en énergie quatre moteurs électriques d’une puissance de 10 chevaux chacun et permettent de recharger les batteries lithium-polymère de 400 kg.

Le projet, lancé par l’explorateur et pilote suisse Bertrand Piccard et son compatriote, l’ingénieur André Borschberg, doit aboutir d’ici à deux ans à un vol autour du monde en cinq étapes.

Source : AFP

PostHeaderIcon Neuf français sur dix favorables à des panneaux photovoltaïques sur leur toiture

90% des français se déclarent favorables à l’installation de panneaux photovoltaïques sur la toiture de leur maison ou de leur immeuble ! C’est l’un des grands constats qui ressortent du premier baromètre réalisé en janvier 2010 par Solairedirect et OpinionWay, sur « L’opinion des Français sur le développement de la production d’électricité solaire », auprès d’un échantillon représentatif de la population.

Nos concitoyens sont tout aussi nombreux à considérer que la production d’électricité solaire est une solution énergétique d’avenir pour la France. Mais, pour en promouvoir le développement, les Français attendent à 63% des efforts supplémentaires du gouvernement et à 57% de leur conseil régional.

A l’échelle locale, les avis sont naturellement plus contrastés.

Plus on vit au Sud, plus on croit au potentiel de l’énergie solaire : 86% en Corse, 76% en Paca ou 72% en Aquitaine.

Évidemment, l’adhésion est deux fois moins forte dans la moitié nord de la France : 39% en Lorraine, 38% en Bretagne, 46% dans le Nord-Pas-de-Calais ou encore 29% en Champagne-Ardenne. Pour réaliser leurs futures installations solaires, 51% des Français s’adresseraient plutôt à des spécialistes des panneaux solaires photovoltaïques, comme Solairedirect, Evasol ou Sunnco. Tandis que 42% se tourneraient vers les producteurs historiques d’électricité (EDF, Gaz de France Suez…).

Mais quelles sont les réelles intentions d’équipement des Français ? A 79%, ils se disent prêts à investir si un diagnostic leur démontrait qu’ils pourront produire suffisamment d’électricité pour couvrir la consommation annuelle de leur habitation, hors chauffage et eau chaude.

Source : LES ÉCHOS

PostHeaderIcon First Solar va fabriquer des panneaux solaires à Bordeaux

Signe des temps. A Blanquefort, dans la banlieue de Bordeaux, les usines consacrées aux énergies renouvelables remplacent progressivement celles qui abritaient l’industrie automobile. Après un premier gros projet de fabrication de grandes couronnes destinées aux éoliennes (80 millions d’euros d’investissements et 170 emplois) dans une ancienne usine Ford rebaptisée First Aquitaine, c’est au tour du photovoltaïque de faire irruption. Juste à côté.

Le groupe américain First Solar vient en effet de conclure de longues négociations avec l’Etat et les collectivités locales pour construire et mettre en service en 2012 à Blanquefort une usine de panneaux photovoltaïques à couche ultramince, technologie dont il est le leader mondial. Le protocole d’accord prévoit que First Solar va dépenser 90 millions d’euros dans ce qui sera sa seconde usine en Europe (l’autre est située en Allemagne) et qui devrait employer un peu moins de 400 personnes. Pour boucler un investissement proche de 100 millions, 8 millions d’euros de subventions sont apportés en plus par l’Europe, l’Etat et les collectivités locales. Ces dernières vont par ailleurs constituer une SEM immobilière pour porter le coût immobilier de ce projet évalué à 30 millions d’euros.

Coup dur pour le site provençal

La filiale d’EDF est pleinement partie prenante dans cet accord puisqu’elle s’engage à acheter à l’américain la production de la future usine sur une période de dix ans. EDF EN, qui compte plusieurs projets de grosses centrales photovoltaïques, notamment dans les Landes voisines, ambitionne d’installer en France 500MW de capacité photovoltaïque d’ici à 2012, contre une vingtaine seulement à la fin de 2008.

First Solar  (1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaire en 2008) avait initialement envisagé de s’implanter dans la basse vallée de la Durance dans le cadre d’un projet de reconversion industrielle du site Arkema à Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence) soutenu par Jean-Louis Borloo.

Finalement, l’américain s’est retiré en septembre, faisant valoir que le site ne répondait pas à un certain nombre de critères techniques indispensables, notamment au niveau du traitement des eaux. Un coup dur pour le bassin d’emploi provençal sinistré, qui venait à peine de se remettre de l’échec d’un autre projet portant sur la fabrication de silicium (Silpro). Conseillé par les services de l’aménagement du territoire, l’industriel américain s’est donc replié sur l’Aquitaine où il avait d’ailleurs envisagé d’autres sites d’implantation.

Les chiffres clefs du projet :

Coût total : 130 millions d’euros.

First Solar investi 90 millions.

L’Europe (via le Feder) apporte 4 millions d’euros.

L’Etat accorde 2 millions (prime à l’aménagement du territoire).

Les collectivités locales (Région Aquitaine, Conseil général de Gironde, communauté urbaine de Bordeaux) : 2 millions, sans compter 30 millions d’euros de portage immobilier.

Emploi : 350 à 400 personnes

Mise en service en 2012.  

Source : LES ECHOS 18 Décembre 2009

PostHeaderIcon ENERGIE SOLAIRE : INSTRUMENTATION/TELEMETRIE

SYSTEME1

Des milliers de systèmes photovoltaïques fournissant l’électricité à des appareils de mesure informatisés répondent actuellement aux besoins en matière de télémétrie et sont ulilisés pour des applications aussi diverses que le contrôle dans les industries du pétrole et du gaz naturel ou le contrôle du vent pour l’attérrissage des avions.